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Revue de presse nationale

Mercredi 3 septembre 2008
Voici deux articles publiés sur lefigaro.fr :
 
L'édito de de Paul-Henri du Limbet du 2 septembre 2008 :

Observer, attendre, espérer. C'est ce à quoi se résume aujourd'hui la stratégie de François Bayrou, qui, il est vrai, n'a pas grand-chose d'autre à faire. Observer le jeu politique, attendre que quelque chose se décante, espérer que cela lui profitera. Ça fait quinze mois que ça dure. C'est peu pour un homme qui, comme François Mitterrand, aime «donner du temps au temps» et se dit que les traversées du désert vous forgent le caractère et vous solidifient la colonne vertébrale.

On comprendra qu'il ait suivi avec attention les débats socialistes de La Rochelle. Qu'a-t-il vu ? Ce que tout le monde a vu et que Pierre Moscovici a brièvement résumé : «manœuvres, manipulations, tambouilles, combines». Le Parti socialiste avait une occasion de montrer qu'il a quelque chose à dire, ne serait-ce que pour rassurer un peu ses électeurs, il ne l'a pas saisie. On a bien compris que Ségolène Royal n'aime pas les éléphants, qui le lui rendent bien, que Martine Aubry et Laurent Fabius se sont découvert un sentiment soudain et que les strauss-kahniens hésitent entre leurs convictions et leurs intérêts. C'est tout.

On peut trouver ça passionnant ou dérisoire. François Bayrou trouve la chose passionnante, car, quand on est au centre, avoir sur sa gauche un grand parti malade, cela ouvre évidemment des perspectives.

Il sait bien que le PS n'en a pas fini avec sa guerre des anciens et des modernes et son absence de leader charismatique. Il se dit que le congrès de Reims n'a aucune chance de déboucher sur une quelconque renaissance triomphante du vieux parti d'Épinay. On fera semblant d'être un peu moderne tout en restant ancien et on se choisira un chef contraint à des compromis boiteux. L'électeur de gauche s'en trouvera désorienté et c'est le moment que François Bayrou attend. Qui sait, il a peut-être déjà rédigé son «appel» d'après Reims ? Cela devrait ressembler à peu près à ça : «Je m'adresse à cette France que Nicolas Sarkozy inquiète et que le PS désespère»… On peut compter sur lui, il sait faire ça comme personne.

Troisième phase de la stratégie : espérer que l'appel soit entendu. C'est évidemment le plus difficile. Espérer que le PS explose et créer sur ses décombres un parti dont on trouvera le nom le moment venu. On y mettra le mot «social», on y mettra le mot «démocrate», et on en trouvera un troisième, à choisir entre «moderne» ou «européen». Au poste de premier secrétaire, François Bayrou ! Le tour est joué et sus à Nicolas Sarkozy !

Soit. Mais on n'en est pas là. D'abord parce que les éléphants socialistes ne sont pas tout à fait nés de la dernière pluie. Ensuite parce que, le temps passant, la «singularité» bayrouiste, celle qui lui a valu son beau printemps 2007, ne saute plus aux yeux. On sait qu'il est contre tout ce que fait ou dit Nicolas Sarkozy, mais, au-delà de la posture et des slogans, on attend toujours le vrai programme alternatif. François Bayrou se dit qu'il a le temps de réfléchir à la question. Pour le moment, le plus important pour lui, c'est d'observer, d'attendre et d'espérer. Que peut-il faire d'autre ?


L'article "Pour Bayrou, le PSn'est plus une aternative crédible" du mardi 2 septembre :


Aux universités d'été du MoDem, samedi et dimanche, l'ancien candidat à l'Élysée dévoilera les «axes» de son projet.

Après trois semaines de vacances passées chez lui dans le Béarn, consacrées à sa famille et à l'écriture d'un livre politique, François Bayrou aborde la rentrée avec un large sourire. «Entre l'état du PS et l'État Sarkozy, ça va bien», glisse, félin, le président du Mouvement démocrate (MoDem), dont la première université d'été se tiendra ce week-end près de Saint-Raphaël au cap Esterel.

Sur le Parti socialiste, sa thèse est simple : le PS traverse une crise de fin de cycle. «Aujourd'hui, plus personne au Parti socialiste ne peut dire aux Français que l'avenir c'est le PS. Cette thèse, développée dans les années 1980, est épuisée», estime le troisième homme de la présidentielle de 2007.

Le «spectacle» donné par les socialistes le week-end dernier, autour de la succession de François Hollande, le conforte dans sa certitude d'incarner aujourd'hui «l'alternance» politique à laquelle, aspireraient, selon lui, les Français.

François Bayrou, que certains dans son propre camp jugent parfois trop autocrate, a toujours considéré qu'un parti politique ne peut réellement peser que s'il possède un véritable leader ou une idéologie politique forte. Notant qu'aujourd'hui le PS ne dispose ni de l'un, ni de l'autre, le député du Béarn admet donc sans difficulté que «ce qui [ lui] aurait davantage posé de problème, en termes de concurrence, c'est que le PS ait réglé son problème de leadership». Or, «là, on le voit, la guerre va continuer», observe-t-il.

 

«Préparer l'alternative»

Toute la difficulté pour le président du MoDem, face à cet espace laissé vacant par un PS replié sur lui-même, est donc de savoir s'opposer tout en apparaissant constructif. Le risque en effet, pour lui, serait de s'enfermer dans un rôle de simple contestataire. Un habit déjà revêtu, sur sa gauche, par le leader de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot.

Conscient, donc, que c'est plus sur ses propositions que sur une simple dénonciation de l'action gouvernementale, qu'il sera jugé, François Bayrou révélera ce week-end, à l'occasion de son université d'été, les «grands axes» de son projet pour préparer «une alternative». Jean Peyrelevade, l'ancien patron du Crédit lyonnais et ami de Pierre Mauroy, parlera de l'«économie sociale». Corinne Lepage, ancienne ministre de Juppé, ou encore Jean-Luc Bennahmias, d'écologie. Marielle de Sarnez devrait quant à elle intervenir sur l'Europe, tandis que le général Philippe Morillon parlera de politique internationale. À noter encore la présence de «grands témoins», tels que la juge franco-norvégienne Eva Joly ou encore le journaliste Jean-François Kahn, dont les noms sont cités comme candidats possibles du parti centriste aux européennes de juin prochain.

En attendant d'en dire plus sur son projet, François Bayrou, qui a déjà été deux fois candidat à l'élection suprême, se dit prêt à assumer «la responsabilité de celui qui s'oppose sur le fond».

Ainsi, cet été, il a ouvert «plusieurs fronts». D'abord à propos de l'«affaire Tapie», où, selon lui, le contribuable aurait été abusé. Puis sur le RSA, que «les classes moyennes vont payer». Ou encore, pas plus tard que mardi, à propos de la mise en place du fichier de police Edvige, concernant les personnes ayant exercé un mandat public. Sans oublier les sanctions contre le coordinateur des forces de sécurité en Corse, suite à l'occupation par des nationalistes de la maison de l'acteur Christian Clavier. «Autrefois, nous connaissions le crime de lèse-majesté. Aujourd'hui, nous avons le crime de lèse copain de majesté», dit-il.

Par MoDem Aix
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Jeudi 19 juin 2008
Marielle de Sarnez était l'invitée des "4 Vérités" sur France 2 le jeudi 19 juin :


Corinne Lepage était elle l'invitée du Soir 3 le 14 juin dernier :

Par MoDem Aix
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Samedi 14 juin 2008
Invités à se prononcer sur le traité le de Lisbonne par référendum, les Irlandais se sont prononcés pour le «non». François Bayrou, président du MODEM revient pour 20 minutes.fr sur ce revers, et expose sa vision d'une issue pour l'UE.

Les résultats du référendum irlandais sur le traité de Lisbonne donnent le «non» vainqueur. Avec ce nouveau revers, que doit envisager l’Europe pour s’en sortir ?

Il est temps de regarder les choses en face. Un fossé s’est creusé entre les peuples européens et les institutions. Ce fossé est devenu un gouffre. À Lisbonne, on a voulu éluder les questions essentielles. Mais les peuples veulent avoir leur place dans les décisions et savoir ce qui se décide en leur nom. Ils n’acceptent pas que l’UE soit seulement un projet commercial qui ne parle que de concurrence.

Comment retrouver le chemin de la construction européenne?
Au lieu de faire les sourds, il faut répondre aux questions que les peuples se posent : comment protéger leur identité, leurs valeurs, leur projet social…

Le même scénario a eu lieu avec le traité de Nice en 2002 : l’Irlande l’avait rejeté dans sa version initiale par référendum… L’option retenue avait alors été l’octroi de clauses dérogatoires. Quelle issue pour le traité de Lisbonne ?
Le Premier Ministre François Fillon l’a dit jeudi soir : si la réponse irlandaise est non, il n’y a plus de traité de Lisbonne. Je ne souhaite pas qu’on fasse comme si rien ne s’était passé.

Est-ce un échec pour la France et pour Nicolas Sarkozy?
Il y a eu une grave erreur de méthode. Je défendais l’idée d’un texte court, simple, lisible, compréhensible par tous et soumis au référendum du peuple. Au lieu de cela, on a fait 350 pages d’amendements illisibles ! Quand ils ne comprennent pas, les peuples votent non…

Que suggérez-vous comme solutions concrètes?
Il faut repartir sur des bases nouvelles. Il faut dresser la liste des questions que se posent les citoyens et y répondre, simplement, de manière compréhensible par tous.

L’Union européenne devient-elle une utopie ?
C’est un idéal dont chacun de nous a besoin, qui concerne chacune de nos familles. Une voix européenne qui nous défende et pèse aussi lourd que les Etats-Unis et la Chine, tout le monde en a besoin. Mais cela ne peut pas se faire contre les citoyens ou sans eux.

Comptez-vous vous impliquer dans cette reconstruction?
Oui, les élections européennes en 2009 serviront à proposer un autre chemin.
Par MoDem Aix
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Vendredi 13 juin 2008

Leurs collègues UMP manqueraient de considération à leur égard, voire seraient méprisants : les députés Nouveau Centre haussent le ton, dénonçant des pressions du groupe majoritaire et réclamant des règles du jeu beaucoup plus claires.

Depuis le début de la législature il y a un an, les élus du Nouveau Centre -21 au départ, 23 depuis peu et peut-être 24 avec l'arrivée annoncée de l'ex-MoDem Thierry Benoit- se sont montrés des alliés plutôt commodes, votant toujours les textes majeurs même s'ils ont parfois émis quelques réserves.

Après l'invalidation de l'UMP Georges Fenech, l'arrivée à l'Assemblée de son ex-suppléant, Raymond Durand, patron du NC dans le Rhône et élu le 1er juin sous l'étiquette UMP-NC, a mis le feu aux poudres. Le groupe UMP (317 élus) tenait pour acquise la venue dans ses rangs de M. Durand, ce dernier ayant déclaré sur l'honneur, dans une lettre datée du 21 mai dont l'AFP a obtenu copie, qu'il s'inscrirait comme député apparenté UMP. Pas question, tranche le patron des députés NC, François Sauvadet, pour qui M. Durand a été élu grâce à l'engagement de toute la majorité. La conception du fonctionnement d'une majorité, c'est d'avoir le respect de chacun. Nous ne sommes pas à l'UMP et nous n'avons pas l'intention d'y rentrer demain, a-t-il tempêté mardi.

Selon Christophe Lagarde, le climat a changé depuis les municipales, où le NC a beaucoup mieux tenu que l'UMP: "de la condescendance à notre égard, on est passé à l'agacement, car on est en train de recomposer l'ancienne UDF. Cela dérange certains". Et de viser le patron du groupe UMP Jean-François Copé et le président de l'Assemblée Bernard Accoyer. Ce dernier est accusé d'hostilité résolue vis-à-vis de tout ce qui est centriste. Chez les ex-bayrouistes ralliés à Nicolas Sarkozy, on tonne aussi contre des mauvaises manières de l'UMP: pas un poste de rapporteur confié en un an, des amendements à leurs yeux insuffisamment retenus ou alors votés après avoir été repris à leur compte par des députés UMP...

Cette irritation des élus NC ne semble toutefois guère inquiéter les députés UMP, certains ironisant même sur "une poussée de fièvre sans conséquence".

Par MoDem Aix
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Mardi 10 juin 2008
François Bayrou était l'invité du Grand Rendez Vous Europe 1 - TV5 Monde - Le Parisien du 08 juin 2008 :

Par MoDem Aix
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Mardi 3 juin 2008
François Bayrou a déclaré à Christophe Barbier, sur LCI, qu'il votera contre la réforme des institutions à l'Assemblée Nationale le 3 juin :


Par MoDem Aix
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Lundi 26 mai 2008

Les Français estiment que ni Ségolène Royal ni Bertrand Delanoë ne ferait un bon président de la République, selon un sondage paru dimanche dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Seuls 32% des Français pensent que Ségolène Royal ferait une bonne présidente de la République (58% pensent le contraire). Bertrand Delanoë ne semble guère plus convaincant, avec seulement 34% de Français voyant en lui un bon locataire pour l'Élysée (contre 47% persuadés du contraire).

Si l'on s'en tient au poste de premier secrétaire du PS, Bertrand Delanoë est plus convaincant que Ségolène Royal (59% contre 52%).

D'autre part, une majorité de Français considèrent que Ségolène Royal ne serait pas capable de réformer la France (56% contre 33% qui estiment le contraire) et n'a pas de vrai projet pour le pays (51% contre 36%).

Les sceptiques sont également majoritaires pour Bertrand Delanoë, mais l'écart avec les enthousiastes est plus faible: 45% des Français pensent qu'il ne serait pas capable de réformer la France (contre 34% qui pensent le contraire) et 37% ne lui prêtent pas de vrai projet pour le pays (contre 35%).

Chez les sympathisants socialistes, les avis sont plus favorables: 55% pensent que Royal ferait une bonne présidente, contre 54% pour Delanoë. Et ils considèrent majoritairement que l'un comme l'autre serait capable de réformer le pays, avec un léger avantage à Royal (56%, contre 54% pour Delanoë) et qu'ils ont un vrai projet pour la France (64% pour Delanoë, 57% pour Royal).

Enfin, pour les Français, Ségolène Royal supplante Bertrand Delanoë en termes de courage (85%) et de dynamisme (77%). Mais le Maire de Paris est plus sympathique (76%), rassembleur (59%) et compétent (68%).

Alors, qui reste-t-il en alternative crédible et appréciée des Français face à Nicolas Sarkozy en 2012 ?


Par MoDem Aix
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Dimanche 4 mai 2008

Selon l'nquête du CSA parue dans Marianne, réalisée au lendemain de l'intervention télévisée du chef de l'Etat, 30% seulement des Français (dont 54% de sympathisants de droite) pensent que le chef de l'Etat va terminer son mandat sans difficultés majeures, et 8% ne se prononcent pas. 62% des Français pensent que la France va traverser une grave crise d'ici la fin du mandat de Nicolas Sarkozy.

Parmi les 62% qui pensent que le pays va traverser une grave crise d'ici 2012, figurent 75% de sympathisants de gauche, 60% de sympathisants du MoDem et 41% de sympathisants de droite.

55% des Français ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se représente à l'élection présidentielle de 2012, tandis que 29% le souhaitent (dont 59% de sympathisants de droite). 16% ne se prononcent pas.

Plus d'un Français sur deux (52%) pense que sa situation personnelle sera moins bonne en 2012 qu'aujourd'hui, tandis que 21% pensent qu'elle sera meilleure. 14% ne se prononcent pas, et 13% pensent qu'elle ne sera ni meilleure ni moins bonne.

68% des personnes interrogées pensent que leur pouvoir d'achat aura diminué en 2012
(23% qu'il aura augmenté, 9% NSPP), 64% que la société française sera plus divisée qu'aujourd'hui (23% qu'elle sera plus rassemblée, 13% NSPP), 49% que les déficits et la dette publique auront augmenté (38% qu'ils auront diminué, 13% NSPP). En revanche, un nombre plus important de Français (49%) pensent que le chômage aura baissé, comparé à 39% qui pensent qu'il aura augmenté et 12% ne se prononcent pas.

Par Raynald VIAL
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Vendredi 25 avril 2008

Dans l'édition du 24 avril du Parisien, François Bayrou répond aux questions de Martine Chevalet. Cette interview intervient alors qu'un sondage CSA le place favori pour occuper les fonctions de Premier ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy....

C'est un paradoxe! 39% des Français (dont 45% des sympathisants de gauche) aimeraient voir François Bayrou à Matignon. Autant dire qu'ils souhaitent l'impossible. Car le centriste se pose en premier opposant au président. Et il est en retour honni par l'Elysée où se rédigent même des notes pour l'éliminer politiquement.

MC : Les Français vous verraient bien Premier ministre de Sarkozy. Cela vous surprend ?

FB : Ils sont terriblement soucieux de l'évolution du pays. Or, depuis le premier jour, j'ai annoncé vers quelle situation grave nous conduirait la multiplication des promesses intenables. A l'époque, ce n'était pas compris, car tout le monde revait au "tout devient possible" que Nicolas  Sarkozy avait choisi pour slogan. Aujourd'hui, on commence à voir la gravité des choses. Les français se demandent "qui nous avait dit la vérité?".

MC : Vous incarneriez le retour au principe de réalité ?

FB : La question principale en démocratie, c'est la confiance. Et il n'y a confiance que si l'on dit la vérité.

MC : Vous leur diriez, vous, que les caisses sont vides ?

BF : Pire que vides. La dette la plus implacable de notre histoire. On a déjà eu des dettes par le passé, mais on avait la dévaluation pour effacer l'ardoise. Ce n'est plus le cas. Désormais, la totalité du remboursement de la dette est pompée sur le travail des Français. Et on continue à creuser! Notre déficit s'est aggravé de dix milliards depuis l'élection de Sarkozy!

MC : Ce sondage ne vous fait-il pas réfléchir à votre stratégie d'indépendance absolue?

FB : C'est parce que je suis indépendant que les Français me donnent des signes de confiance.

MC : Mais meme des sympathisants Modem plébiscitent votre entrée à Matignon...

FB : Je comprends qu'ils rêvent de voir un jour leurs idées au pouvoir... Mais, tant que les institutions n'auront pas changé, c'est le président qui commande. Et on ne peut gouverner valablement que si l'on est accord avec lui.

MC : Que peut dire Sarkozy ce soir pour arrêter sa chute dans les sondages ?

FB : Le problème est, à l'origine, dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix. Or, la France est la France : un peuple de citoyens qui veulent de la profondeur, pas de l'apparence. Un homme peut-il changer en profondeur? Franchement, je n'y crois guère.

MC : Vous réunissez samedi, le candidats aux municipales et les élus du MoDem. Qu'allez-vous leur dire?

FB : Que nous avons de l'or entre les mains parce que les Français vont chercher la confiance. Qu'il faut simplement aller de l'avant.

Propos recueillis par Martine Chevalet.

Par MoDem Aix
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Dimanche 10 février 2008

Un article titré  « Un bonus-malus pour les maires » dans LE POINT explique :

 

« A l’image du système en vigueur pour les assurances automobiles, Christian ESTROSI, Secrétaire d’ État chargé de l’Outre-mer et qui brigue la mairie de Nice, suggère de donner un coup de pouce aux villes. Pour en bénéficier elles devraient respecter un certain nombre d’engagements.

 

Ce bonus-malus pourrait s’échelonner de 5 à 20% en plus ou en moins par rapport à la dotation versée chaque année par l’État aux villes.

 

Outre le bonus financier, calculé en fonction de leurs résultats, les villes vertueuses pourraient arborer un label décerné par un comité d’experts. »

 

Il est indiqué dans l’article que le Président de la République a approuvé la proposition. Alléchant mais à suivre car cette mesure passera peut être à la trappe comme beaucoup d’autres par les temps qui courent.

Par MoDem Aix
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