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Mercredi 22 octobre 2008

Le collectif des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal logées, dont la Croix Rouge Française et les Restos du Cœur, a pris connaissance du projet de budget 2009 qui traduit, en matière de logement et d’hébergement, un désengagement de l’État inacceptable, totalement incompatible avec les annonces du Président de la République et les engagements du Premier Ministre, et ce alors que la Loi instituant un Droit au logement opposable (loi DALO) a désigné l’État comme seul garant du Droit au logement.

 

S’exprimant le 17 octobre 2007 devant le Conseil économique et social à l’occasion de la journée mondiale du refus de la misère, le Chef de l’État avait déclaré « Nous allons faire une politique du logement plus juste, en aidant davantage celui qui a plus de difficultés. Plus juste, en permettant de satisfaire l’aspiration légitime de chacun à posséder un toit pour protéger les siens. Enfin elle sera plus juste, en n’acceptant plus que des hommes et des femmes meurent de froid sur le trottoir ».


Le 29 janvier 2008, le Premier Ministre décidait que l’hébergement et l’accès au logement constituaient un « grand chantier prioritaire 2008-2012 ». Le 22 février 2008, il adressait ses instructions aux préfets leur demandant de s’engager en faveur de ce chantier. Le 17 septembre 2008, recevant les présidents des associations du collectif, il affirmait que le budget « Logement et hébergement » serait en augmentation en 2009.


Or le projet de loi de finances publié le 26 septembre 2008 prévoit en fait, pour la période 2009-2011, des dotations en forte baisse, avec des autorisations d’engagement de 7,6 milliards d’euros pour 2009 au lieu de 8, 7 Milliards en 2008, les crédits destinés au logement social passant notamment de 800 millions d’euros à 550 millions d’euros alors même que la construction de logements sociaux et très sociaux accuse déjà en 2008 un retard significatif par rapport aux objectifs gouvernementaux.


Les besoins en logements sont considérables, en particulier, les besoins en vrais logements locatifs sociaux (financement PLAI), indispensables pour loger les familles les plus défavorisées économiquement. (La crise financière actuelle ne peut, hélas, que provoquer l’accroissement de leur nombre.) Un obstacle majeur à leur réalisation provient de la faible participation de l’État au financement de tels logements. Pour répondre à l’obligation de résultat, instituée par la loi DALO, au lieu de diminuer la part de son budget consacré au logement, l’État, seul garant du droit au logement, doit donc, au contraire, s’y réengager fortement.


Les prélèvements devant intervenir sur les fonds du 1% ne dégageront pas de moyens supplémentaires pour le logement et ne constitueront qu’une compensation optique au désengagement du budget de l’État.


Les associations unies réaffirment leur mobilisation en faveur des personnes sans abri ou mal logées, mais il va de soi qu’elles ne pourront pas faire plus pour les accompagner en 2009 si les dotations budgétaires baissent. Elles demandent instamment aux plus hautes autorités de l’État de tenir les engagements pris publiquement.

Par MoDem Aix
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Mardi 16 septembre 2008

Le secrétaire d'État aux Transports Dominique Bussereau a annoncé lundi que les premières acquisitions foncières nécessaires à la réalisation de la liaison TGV Lyon-Turin débuteront en 2009 côté français.

 

Lors d'un déplacement à Modane sur le chantier du Lyon-Turin ferroviaire (LTF), M. Bussereau a annoncé le lancement dès 2009 des premières acquisitions foncières nécessaires à la réalisation du projet. Ses services conviennent que d'éventuelles expropriations ne seront pas à exclure.

 

La liaison Lyon-Turin s'appuie sur la réalisation de deux tunnels, l'un de 53km qui reliera Saint-Jean-de-Maurienne à Venaus (Val de Suse, Italie), et l'autre de 12,2km entre Venaus et Bruzolo (Italie). Côté italien, plusieurs manifestations anti-TGV ont eu lieu dans la vallée de Suse ces dernières années.

 

D'autre part, un groupe interministériel chargé de préparer les négociations du nouvel accord binational devant être signé en 2009 sera mis en place "dans les prochains jours", précise le secrétariat d'État aux Transports dans son communiqué.

 

Il a également annoncé "une gestion unifiée franco-italienne sur un itinéraire plus étendu, afin d'améliorer la régularité et l'interopérabilité des trains", ainsi que "la création d'une entité chargée de mettre en place un 'service de pousse', facilitant l'accès de tous les opérateurs au tunnel du Mont-Cenis".

 

En novembre dernier, le Premier ministre François Fillon avait assuré que "le gouvernement était décidé à faire en sorte que les échéances qui ont été fixées pour la réalisation du Lyon-Turin soient respectées". "Il faut que les travaux du tunnel de base (53km) commencent à la fin de l'année 2010" pour que soient respectés les engagements pris à l'égard de l'Union européenne qui finance à hauteur d'un tiers cet investissement dont le coût total provisoire est de 13,5 milliards d'euros.

 

Par MoDem Aix
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Mercredi 27 août 2008
En visite le 20 août dans un hypermarché Carrefour à Marseille, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, entendait prouver par l'exemple que les prix des fournitures scolaires ont baissé pour cette rentrée.

Nadine Morano est tombée sur un os en la personne d'une mère de famille de six enfants. Pour sauver la face, le directeur adjoint du cabinet Frédéric Amar présente à la secrétaire d'Etat un père de famille à l'air plus apaisé qui a constaté une baisse des prix. La caméra de Rue89 filme toujours. France-Info et TF1 aussi.

«J'ai trouvé que c'était moins cher que l'année dernière», dit le père de famille à la ministre, mettant en valeur les initiatives de Xavier Darcos. Le client est idéal. Sauf qu'il s'agit en fait de... Bruno Sangline, premier adjoint du maire UMP de Bouc-Bel-Air, une commune près de Marseille, qui suit le cortège ministériel. Heureusement que les amis sont là !

Par MoDem Aix
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Vendredi 8 août 2008

Le déficit budgétaire de l'État français s'élevait à 32,8 milliards d'euros au 30 juin, contre 30,5 milliards à la même date en 2007, a annoncé vendredi le ministère du Budget. Fin juin 2006, le déficit de l'État s'élevait à 26,8 milliards d'euros.

La France a continué de creuser son déficit commercial au premier semestre, sous le coup du pétrole cher et de la déprime économique mondiale, tandis que le commerce extérieur de notre voisin allemand affiche une bien meilleure santé. Le déficit commercial français a atteint 24,387 milliards d'euros sur les six premiers mois de l'année contre 15,801 milliards un an plus tôt, selon les chiffres des Douanes publiés jeudi. Sur douze mois, il a franchi un nouveau record historique à plus de 48 milliards d'euros et pulvérisé en juin son record mensuel, à 5,64 milliards d'euros. A côté, le contraste de l'excédent commercial de l'Allemagne (103,4 milliards d'euros au premier semestre) n'en est que plus saisissant.

Une gestion rigoureuse des finances publiques comme le proposait François Bayrou est plus que jamais nécessaire.

 

 

Par MoDem Aix
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Jeudi 24 juillet 2008

A partir de 2011, le 7ème bataillon de chasseurs alpins de Bourg-Saint-Maurice (Savoie, 1.152 personnes) se déplace à Varces (Isère).

Le 7e bataillon de chasseurs à pied découvre sa vocation montagnarde lors de son installation sur la frontière des Alpes, après une période d’engagements en Afrique du Nord. Ayant ajouté officiellement l’adjectif « alpin » à son nom, en 1889, il s’affirme comme un des fers de lance des toutes nouvelles troupes de montagnes.

Au cours de la Grande Guerre, il combat principalement dans les Vosges, et l’excellente réputation qu’il y gagne conduit à l’engager lors de combats décisifs, notamment dans la Somme et au Chemin des Dames. Son fanion sort de la guerre décoré de la fourragère rouge de la Légion d’Honneur, avec neuf citations. Visité par Clémenceau au lendemain de l’armistice, le bataillon hérite du surnom de l’illustre homme d’Etat (« le Tigre »), et traduit cette évocation sur son premier insigne.

Il s’installe à Annecy en 1922, il fait alors de la montagne de Haute-Savoie un terrain de prédilection qu’il utilisera à la perfection pour enrayer l’invasion italienne en juin 1940, puis encadrer des maquis entre 1942 et 1944. Il est reconstitué en décembre 1944 à partir de résistants de Haute-Savoie et intégré à l’armée du général de Lattre pour participer à la libération du territoire national.

Comme tous les régiments de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne, le 7e BCA est un outil opérationnel apte à s’engager sur tous les théâtres d’opérations sur court préavis, en particulier dans le cadre d’une opération en milieu difficile. Il occupe le quartier Bulle à Bourg Saint-Maurice depuis 1962.

A l’instar des autres régiments d’infanterie appartenant aux brigades interarmes, le 7e BCA se compose de : 1 état-major, 4 compagnies de combat, 1 compagnie d’éclairage et d’appui, 1 compagnie de commandement et de logistique, 1 compagnie de base et d’instruction, et 1 unité de réserve de régiment professionnel. Il dispose des mêmes équipements majeurs (VAB, missiles antichars MILAN et ERYX, mortiers de 81mm…). Son aptitude au combat en montagne est soulignée par sa dotation en matériels spécifiques (chenillettes BV206, équipements individuels…), et par sa participation à des échanges avec les infanteries des pays nordiques.

Au total, le gouvernement prévoit 54.000 suppressions de postes dans la Défense dans les 7 ans à venir (sur 320.000 postes actuellement, hors gendarmerie) soit la suppression de 83 unités militaires à partir de 2009.

Par MoDem Aix
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Jeudi 24 juillet 2008

Le Parlement a définitivement adopté ce mercredi, par un dernier vote au Sénat, le projet de loi modernisation de l'économie (LME) qui doit, selon le gouvernement, soutenir la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat dès 2009 malgré une conjoncture difficile. Les principaux points du texte.

Grandes surfaces

  • Le régime des soldes est modifié, avec deux semaines «flottantes» par an choisies par le commerçant en plus d'une période fixe de deux fois cinq semaines fixée par décret
  • En dessous de 1.000 m2, les grandes surfaces peuvent s’installer sans autorisation préalable
  • Les communes de moins de 20.000 habitants gardent la possibilité de saisir la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) contre tout projet d'implantation de grandes surfaces
  • Le droit de préemption des maires est renforcé (c’est-à-dire le droit d’être prioritaire en tant qu’acheteur): ils peuvent aussi dénoncer des abus de situation dominante d'une enseigne devant une Autorité de la concurrence, instaurée par la loi
  • Les prix entre centrales d'achat des grandes surfaces et fournisseurs (agriculteurs, PME, multinationales...) sont négociés librement.


Attractivité de la France et Internet haut débit

  • Certains cadres étrangers bénéficieront d’une exonération d'impôt pendant une période limitée
  • L’obtention de la carte de résident est facilitée pour certaines catégories d’étrangers apportant une «contribution économique exceptionnelle» à la France
  • Le très haut débit avec pré-câblage va être déployé dans les immeubles neufs.
  • Le seuil anti-concentration de la télévision numérique terrestre va être relevé


Banques et Livret A

  • Le Livret A est généralisé à toutes les banques. Le monopole était partagé jusque-là par La Banque postale, le Crédit Mutuel et les Caisses d'Épargne
  • Le droit opposable au compte est renforcé


Micro-entrepreneurs

  • Les micro-entrepreneurs sont dispensés d'immatriculation au registre du commerce et des sociétés
  • Ils sont exonérés de la taxe professionnelle pendant les trois premières années
  • Les «entreprises de taille intermédiaire» sont reconnues, entre PME et grandes entreprises
  • Les délais de paiement aux entreprises sont réduits à 60 jours
  • La transmission d’entreprise au profit des salariés ou de la famille va être incitée


Et quelques mesures étonnantes

  • Incitation à la création de fonds de dotation pour des organisations à but non lucratif (ex: hôpitaux...)
  • Création d'une autorité de la statistique
  • Autorisation de deux vide-greniers par an et par personne
  • Acompte pour tout achat de vin au viticulteur
  • Prolongation des tarifs règlementés d'électricité au-delà de 2010
  • Le Sénat a aussi autorisé les millésimes 2006-2009 du Saint-Emilion à se prévaloir de la mention «grand cru» après l'annulation du classement des grands crus de Saint-Emilion 2006 par le tribunal administratif de Bordeaux le 1er juillet.
Par MoDem Aix
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Lundi 21 juillet 2008
Voici les principaux points de la réforme des institutions, qui sera examinée aujourd'hui au Congrès à Versailles.

Le Président

Comme aux Etats-Unis, il ne pourra pas exercer plus de deux mandats consécutifs.

Il pourra venir s’exprimer devant le Parlement réuni en Congrès. Les élus pourront ensuite procéder à un débat sans vote, et hors de sa présence.

Concernant le fameux article 16, qui lui permet de s’attribuer des pouvoirs exceptionnels en cas de menace pour le pays, les parlementaires -60 députés ou sénateurs- pourront saisir le Conseil constitutionnel dans les 30 jours. S’ils ne le font pas, le Conseil s’auto-saisit au bout de 60 jours d’exercice de l’article 16.

Concernant le droit de grâce, le Président ne peut plus l’exercer qu’à «titre individuel», et non pour un ensemble d’infractions. Il ne préside plus le Conseil supérieur de la magistrature. Son pouvoir de nomination est encadré: une commission composée de députés et de sénateurs doit approuver les plus importantes à la majorité des 3/5. Reste à définir par la loi quelles sont ces nominations qui seront soumises à contrôle.

Le gouvernement

Les ministres issus du Parlement retrouvent automatiquement leur siège en cas de démission ou renvoi. Aujourd’hui, celui qui occupe le siège doit démissionner, pour qu’une élection législative ou sénatoriale soit ensuite reconvoquée.

Le Premier ministre

L’utilisation de l’article 49-3 est restreinte au Budget de l’Etat, de la Sécurité sociale, plus «un autre texte par session». Cet article permet au Premier ministre d’engager sa responsabilité sur un texte sans que le Parlement ne puisse déposer d’amendement. L’opposition dispose alors de 24h pour déposer en réponse une motion de censure, qui si elle est votée, provoque la démission du gouvernement.

Le Parlement

Jusque-là représentés uniquement pas des sénateurs, les Français de l’étranger auront également des députés. Le nombre de sénateurs passe à 348, contre 331 actuellement. La Cour des comptes assiste le Parlement dans le contrôle de l’action du gouvernement.

Hormis le budget, les projets et propositions de loi examinées en séance sont celles adoptées par les commissions parlementaires, et non plus par le gouvernement. Il y aura «une séance au moins» de questions au gouvernement par semaine, même durant les séances extraordinaires.

L’Assemblée nationale et le Sénat maîtrisent chacun la moitié de l’ordre du jour, c’est-à-dire les textes qui vont être examinés. Une fois par mois, c’est l’opposition qui fixe entièrement l’ordre du jour.

Dans chaque assemblée, le nombre de commissions permanentes passe de six à huit.

En cas d’engagement des forces armées à l’étranger, le Parlement est informé dans les trois jours. Mais il ne peut pas voter sur la question avant 4 mois, où il autorise ou non la prolongation de l’opération.

Le président de l’Assemblée peut soumettre une proposition de loi au Conseil d’état, qui rend un avis.

Europe

La nouvelle adhésion d’un Etat à l’Union européenne est soumise soit à référendum, soit à approbation des 3/5e du Parlement réuni en Congrès.

Participation des citoyens

Création d’un défenseur des Droits, nommé pour 6 ans par le président de la République, qui recueille les «réclamations» des personnes s’estimant lésées par un service public. Ses pouvoirs seront définis ultérieurement par la loi.

Un référendum d’initiative populaire peut être organisé à par 1/5e des membres du Parlement, soutenus par 1/10e des électeurs.

Le Conseil économique et social pourra être saisi par le biais d’une pétition citoyenne. Il avise ensuite le Gouvernement et le chef de l’Etat.
Tout citoyen peut saisir le Conseil constitutionnel, après que le Conseil d’Etat ou la Cour de Cassation l’a jugé utile.

Principes

Reconnaissance de l’appartenance des langues régionales au patrimoine de la Nation, égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales. Enfin, la loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation.

La position du Centre

Les pour : A l'exception de François Bayrou et de deux députés MoDem, les partis centristes ont prévu de voter la réforme. Seuls quelques sénateurs hésitent encore à s'abstenir, voire à voter contre. Les centristes se satisfont des avancées «s'agissant des droits du parlement, des citoyens et du pluralisme», Michel Mercier, président du groupe centriste au Sénat.

Les contre : Les trois députés MoDem (dont François Bayrou) et peut-être trois sénateurs du groupe centriste vont voter contre ce texte. «L'essentiel, c'est la loi électorale qui permet ou non d'avoir à l'Assemblée nationale des voix indépendantes, et donc une partie des sièges attribués en fonction de la représentation des Français. Le président de la République a refusé de toucher à ce sujet central et donc je n'apporterai pas ma voix à ce qui n'est qu'un faux semblant», François Bayrou, président du MoDem.

Par MoDem Aix
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Vendredi 28 mars 2008
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Le Sidaction 2008 commence aujourd'hui vendredi 28 mars 2008 pour se terminer dimanche soir 30 mars.

Pour faire un don au Sidaction :

- Par téléphone : faites le 110. Numéro d’appel gratuit destiné à la réception des promesses de dons. Le 110 est ouvert jusqu'au 11 avril 2008.

- Par SMS : composer le 33 000 en tapant « don » (coût d’un sms) pour effectuer une promesse de don. Le 33 000 est ouvert jusqu'au 11 avril 2008.

- Sur internet : www.sidaction.org

Donnez si vous le pouvez... Mais dans tous les cas, PROTÉGEZ-VOUS !!


Par Raynald VIAL
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Lundi 17 mars 2008

Le revenu de solidarité active (RSA) est un complément aux ressources destiné aux travailleurs pauvres et aux bénéficiaires de minima sociaux. Inclus dans la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (Tepa) du 21 août 2007, il garantit un revenu qui tient compte des revenus de l’activité professionnelle et des charges de la famille.

 

Testé actuellement dans 29 départements, le RSA devrait se substituer d’ici à la fin 2008, au Revenu minimum d’insertion (RMI), à l’Allocation parent isolé (API) et, peut-être, à l’Allocation spécifique de solidarité (ASS, chômeurs en fin de droits). En revanche, il ne se substituera pas à l’Allocation adulte handicapé (AAH) très spécifique.

 

Une phase de consultation publique de dix semaines vient de s'ouvrir à partir d’un livre vert consultable sur le site www.forum.gouv.fr/article.php3

 

Le livre vert rappelle les objectifs et les modalités de la réforme en présentant les principaux scénarios. Libre à chacun de faire valoir sa position sur les quinze questions mises en débat en déposant sa contribution d’ici au début du mois de mai. Les réponses à ces questions peuvent avoir une influence sur le périmètre même des publics concernés et sur certains équilibres :

 

·         entre les droits et les devoirs des bénéficiaires ;

 

·         entre la solidarité nationale et les politiques sociales territoriales ;

 

·         entre différents services publics concernés par une prestation nouvelle et par l’accompagnement des publics.

 

A l’issue de cette consultation, les différentes options de la réforme seront tranchées et le Gouvernement devrait présenter un projet de loi à l’automne 2008 devant le Parlement. Selon les options retenues, l’impact budgétaire est évalué entre 2 et 3 milliards d’euros.

 

A vos claviers pour donner votre avis ...

 

Par MoDem Aix
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Jeudi 13 mars 2008

Les derniers chiffres d’Eurostat relatifs au commerce de produits de haute technologie montrent que l’UE-27 maintient ses positions dans le total des exportations mondiales. La part de l'Europe est ainsi passée de 18 % en 1995 à 17,2 % en 2005. Elle a, dans l’intervalle, ravi aux États-Unis leur place de leader mondial, ceux-ci occupant désormais le deuxième rang (avec une part mondiale revenue de 24 % à moins de 16,6 %). Le Japon a, quant à lui, glissé en quatrième position (avec une part en recul de 18 %, à moins de 10 %). La troisième place est désormais occupée par la Chine, dont la part dans les exportations mondiales de produits de haute technologie s’est hissée en dix ans de 2 % à 15,1 %.

Pour les trois premiers rangs, la hiérarchie est la même sur le plan des importations. Rien de tel, cependant, pour le solde de ce commerce : si l’UE-27 et les États-Unis caracolent en tête pour ce qui est des déficits en 2005 (avec près de 32 milliards d’euros pour la première et presque 26 milliards pour les seconds), la Chine engrange un excédent important (plus de 5 milliards) mais inférieur à celui du Japon (près de 32 milliards). Il faut cependant observer qu’en Chine, ce commerce de biens de haute technologie concerne pour l’essentiel le domaine de l’électronique-télécommunications, des ordinateurs et des machines de bureau. Il est en outre réalisé, pour plus de 40 %, par des entreprises sous contrôle étranger.

Vous pouvez retoruver le détail de ces statistiques sur epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-SF-08-007/FR/KS-SF-08-007-FR.PDF

Par Raynald VIAL
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